Le championnat national de superdivision a baissé rideau jeudi, trois jours après celui de la division une, bouclant ainsi une saison cauchemardesque marquée par des affaires de corruption et de combine, restées sans suite à ce jour.
Le troisième club qui accompagnera le MCEE et le MSPB n’est toujours pas connu. Ce sera soit le RCK soit l’USMH qui doivent attendre le verdict final de la LNF pour être définitivement fixés sur leur sort. Le président de la commission ayant statué sur les réserves formulées par l’USMH à l’encontre du joueur koubéen, Khelidi, affirme avoir agi sous la menace en attribuant les trois points aux Harrachis. Un fait inédit qui vient envenimer davantage la si
BOUTEFLIKA AUDITIONNE TEMMAR fond de la problématique du foncier
Le rapport relève plusieurs points négatifs ayant entraîné des retards dans la mise en oeuvre des réformes industrielles.
Il ressort de la première lecture du rapport remis aux services de la Présidence relatif au secteur de l’Industrie et de la Promotion des investissement, que tout «va bien». Ainsi il est mis en exergue dans ce rapport les quatre décrets exécutifs promulgués relatifs à l’octroi du foncier économique. Or, dans la réalité, le problème existe et persiste même. En effet, plusieurs investisseurs nationaux et étrangers n’ont de cesse de dénoncer la pénurie du foncier industriel.
En outre, le rapport, répercuté par l’APS, fait mention de l’obligation de publicité pour répondre à l’exigence de transparence. Or, sur ce point, le Conseil national économique et social en a beaucoup à redire. Cependant, le rapport dit d’«audition» relève plusieurs points négatifs ayant entraîné des retards dans la mise en oeuvre des réformes industrielles. Parmi ces points, on citera le nouveau dispositif devant créer un cadre légal et réglementaire pour booster la croissance économique. Cependant, ce dispositif «n’a pas encore donné, dans sa mise en oeuvre, la pleine mesure de son efficacité», note le rapport. Cette situation induit une concurrence déloyale défavorable à l’investissement productif. Comme il a été relevé l’absence de mise à niveau des entreprises algériennes. Censé permettre aux entreprises d’acquérir une compétitivité, ce processus exige l’intervention de l’Etat, car la majorité des entreprises ne disposent pas de moyens pour assurer leur propre mise à niveau. Dans la perspective de