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Un sommet sous haute sécurité

- 06/06/2006
 
 
Dispositif n L?hôtel de luxe où se tient le sommet a été protégé par des mesures de sécurité draconiennes tenant les manifestants à bonne distance.Le Windsor Hôtel, situé au sommet d'une colline sur les rives du lac Toya, une caldera volcanique circulaire avec une île en son milieu, est proche de la ville de Toyako qui compte environ 10 000 habitants.À Sapporo, la plus grande ville de l'île septentrionale de Hokkaido où se tient le sommet, est distante de quelque 150 kilomètres. Quatre personnes ont été interpellées samedi lors d'incidents avec la police à Sapporo. Mais les manifestations, qui ont rassemblé quelque 5 000 personnes samedi selon les organisateurs, se déroulaient globalement dans le calme, très loin des dizaines de milliers de protestataires et des pluies de cocktails molotov qui avaient marqué le sommet de Heiligendamm (Allemagne) l'an dernier. Quelque 21 000 policiers ont été déployés dans l'île de Hokkaido pour veiller à la sécurité des dignitaires invités. Environ20 000 autres policiers ont été envoyés en renfort à Hokkaido, les autorités japonaises vivant dans la hantise d'un attentat spectaculaire dans la capitale pendant le sommet, comme ceux qui avaient frappé les transports en commun de Londres en plein sommet de Gleneagles (Ecosse) en 2005. Aucun véhicule autre que les voitures de police et les bus de journalistes, n'était autorisé à franchir les nombreux

KARIM SERGOUA EXPOSE A LA GALERIE ZEHIRA s couleurs en «signe» d’engagement


Cela faisait 16 ans que ce membre du collectif Essebaghine n’avait pas monté une expo individuelle...
«Il n’ y a pas de thématique à l’exposition: c’est une expression plastique contemporaine où je me laisse aller. C’est vrai que je dépens de l’inspiration, des sensations actuelles que j’ai des situations culturelle, politique, économique et religieuse que vit le pays et que je transpose sur toile et autres supports sans technique ni savoir-faire précis», déclare l’artiste peintre, Karim Sergoua. Nous sommes ainsi d’emblée avertis.
Aussi, l’exposition, dont le vernissage a eu lieu jeudi dernier à la galerie Zehira en présence d’une grande foule, amis Sebaghine et autres amateurs du beau et de l’art contemporain en particulier est étonnamment riche en couleurs et en matières utilisées. En tout 38 tableaux, réalisés en trois techniques différentes (mixte toile, mixte sur papier et mixte sur bois) et déclinés en différents formats, ornent les cimaises de cette galerie d’art. De la peinture abstraite et semi-abstraite rehaussée de signes - le propre, l’empreinte même de Karim toujours omniprésente - étaient visibles sur tous les supports: toile, bois, papier, céramique... Notre artiste se révèle l’âme d’un enfant, un touche-à-tout. «Moi, je ne peux pas travailler sur un seul support, il faut que je touche au métal, au bois, au plâtre, au corps humain. Je n’ai pas de support de prédilection dit-il, je ne crois pas à une matière noble. Toutes se valent à mes yeux. Toucher à tout est important pour moi». L’originalité de cette exposition réside outre dans cette liberté des tons et des couleurs, dans la richesse des supports et donc dans la particularité de leur disposition. Une installation rassemblant, faut-il le souligner, nonobstant les tableaux, des sculptures sur bois, des lances, un ensemble de poteries en céramique cuites et peintes à l’acryclique qui font penser, à s’y méprendre, à des pièces d’antiquité, mais aussi des photographies signées Amar Bouras représentant Karim dans des positions à la fois drôles et cocasses... Cela faisait 16 ans que Karim Sergoua n’avait pas exposé ses oeuvres en solo. L’attente a été enrichissante. Aussi, ce membre des Essebaghine, qui s’en est échappé l’espace d’une expo individuelle, a plus d’un tour dans son sac et à son actif plusieurs activités. Outre le fait d’être père, il est, diplômé de l’Ecole nationale des Beaux-Arts d’Alger (communication visuelle 85) et de l’Ecole supérieure des Beaux-Arts d’Alger (session 89) où il travaille en tant qu’assistant. Karim a, depuis 86, participé à de nombreuses actions expérimentales, notamment Les dernières paroles d’un mur (Blida 86), Bus peints (Alger 1987), Maâtkas (1992) Revade artistique (Oref, 1992)...
Il compte par ailleurs, 26 expositions individuelles et collectives et non des moindres, ici et à l’étranger. De plus, Karim Sergoua figure dans des collections privées en Algérie, en Italie, en France, au Maroc, au Portugal et en Espagne. Il a signé aussi le maquillage et les costumes de la chorégraphie de Lyès Guellal pour l’expo Martinez en 88 et du ballet chorégraphique du Centre culturel français à Alger en 1997. Il a été aussi assistant décorateur avec Ali Silem pour Les bas-fonds de Alloula, scénographe de la pièce Louisa du Théâtre du Champ de Manoeuvre et chef décorateur pour le film Lumière de J.P Lledo. Karim compte également plusieurs performances des plus originales, dont Re
 
 
 
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